Chirurgie intime

Chirurgie intime chez la femme et nymphoplastie

Le problème est toujours délicat à aborder pour la patiente, et la consultation en sera d'autant plus abordée avec discrétion et pudeur.


Indication :

Hypertrophie des petites lèvres génitales.


Technique simplifiée :

Sous anesthésie locale ou générale, et lors d'une hospitalisation en ambulatoire, le chirurgien pratiquera une résection en ligne brisée de la partie excédentaire. Les sutures sont réalisées avec un fil résorbable et les suites post opératoires sont toujours simples.

Dans d'autres cas, le problème sera celui d'un pubis trop « gras », occasionnant un relief disgracieux du mont de Vénus ; une lipoaspiration, sous anesthésie locale, est possible à ce niveau sans aucun problème majeur.
A noter toutefois, compte tenu de la vascularisation importante de la graisse pubienne et sus pubienne, la survenue quasi systématique d'ecchymoses post opératoires importantes accompagnées d'un odème non négligeable. Les patientes doivent en être bien prévenues, car cet aspect en « aubergine » peut les inquiéter ; un traitement anti inflammatoire et l'application de packs glacés viennent facilement à bout de ces petits inconvénients.

Pénochirurgie


Indication :

Comme la femme, l'homme peut souffrir de certains aspects de ses organes génitaux. Ces derniers sont le vecteur d'une partie de sa virilité, d'oł le développement de réels complexes. Là encore, l'abord médical sera rassurant et empreint de discrétion et de respect de la pudeur du patient.


Technique simplifiée :

Deux cas de figure peuvent se présenter ensemble ou séparément : un diamètre trop faible de la verge. Dans ce cas le traitement adapté sera une lipostructure à l'aide de graisse prélevée par exemple au niveau des hanches (poignées d'amour), et purifiée par centrifugation. L'opération peut être répétée une ou deux fois supplémentaires en cas de besoin. D'autre fois, le pénis est trop court aux yeux du patient ; l'allongement pénien se pratique, par le biais d'une petite incision horizontale dans le pubis, en sectionnant après l'avoir repéré au niveau de la symphyse pubienne, le ligament suspenseur de la verge. Ce geste aura pour action d'extérioriser la partie enfouie de la verge et d'obtenir ainsi un allongement significatif, de l'ordre de 3 à 3,5 cms au repos -il n'y a aucun changement de longueur en érection-. Il en découlera une modification de l'angle d'érection qui sera désormais de 90° et non plus 110°, ceci sans inconvénient réel. La fermeture de la peau est effectuée selon une plastie en VY qui permet un léger allongement supplémentaire. Augmentation de la circonférence et de la longueur du pénis peuvent être pratiquées dans le même temps opératoire.


Hospitalisation et suites opératoires :

Pratiquée en ambulatoire ou lors d'une courte hospitalisation, cette intervention connaît en général des suites simples et indolores.


Incidents et complications :

Hématome possible en cas de blessure d'un vaisseau profond en cas de section du ligament suspenseur. Blessure d'un nerf, d'un vaisseau important ou d'un canal déférent sont rarement rencontrées mais théoriquement possibles.



Cabinet du Dr G DROSSARD
Chirurgien Esthétique
Adresse :
14 rue Montesquieu
33000 BORDEAUX
05 56 48 94 94


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