Chirurgien esthétique à Bordeaux

Le Docteur Guillaume Drossard, chirurgien expérimenté de Bordeaux, est à votre disposition pour tout renseignement concernant un acte de chirurgie plastique ou esthétique. Il se fera un plaisir de vous rencontrer, de vous écouter et de vous guider afin de mieux définir, ensemble, vos besoins.

Ses spécialités

Chirurgie esthétique du visage

Chirurgie esthétique du visage

Chirurgie esthétique du corps

Chirurgie esthétique du corps

Chirurgie des seins

Chirurgie des seins

Médecine esthétique

Médecine esthétique

Venez découvrir les interventions du Dr Drossard et ses photos avant/après sur le site de la Clinique George V.

Avis des patients (Google)

Son expérience

15 ans d'expérience en chirurgie esthétique

Cursus universitaire

2006 - 2008
CHU d’Angers

Chef de clinique assistant en chirurgie plastique, esthétique et reconstructrice

Professeur Darsonval

2006

Docteur en médecine

Félicitations du jury

2004

Études Spécialisées en chirurgie générale

Major de promotion

Diplômes

DESC en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.

Diplôme du Collège Français de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique.

DIU Européen : les lasers médicaux, Professeur Brunetaud.

DU Chirurgie des cancers cutanés de la face, Professeur Darsonval.

DU Microchirurgie expérimentale, Professeur Mercier.

DU Evaluation et contrôle de techniques d'injection et comblement.

DU Chirurgie plastique en situation précaire.

DU Pathologie et thérapeutique chirurgicale du cuir chevelu.

Sa philosophie

Le parcours du Docteur Drossard

Devient-on chirurgien esthétique par vocation ?

Petit-fils d’un homme passionné par son travail de préparateur en pharmacie, sorte de Panoramix capable de guérir toutes sortes de maux, fils de pharmacien fréquentant bon nombre de médecins et chirurgiens, et impliqué par les deux à la confection de remèdes divers, j’ai évoqué l’envie de pratiquer la médecine dès l’âge de 12 ans.

Du côté maternel un grand-père barbier-coiffeur (je vous rappelle que les premiers chirurgiens étaient des barbiers) maniant les ciseaux avec maestria, plus une grand-mère couturière : voilà tous les ingrédients réunis pour faire naître une vocation de chirurgien, non ?

Enfin une sensibilité artistique héritée de ma mère complète le tout en m’orientant vers le beau et donc l’esthétique.


Votre passage au Collège Stanislas, à Paris a représenté une année charnière ?

Après un parcours classique, j’ai effectivement intégré une classe de terminale dans un internat qui, bien qu’austère et strict, m’a appris la chaleur, la fraternité et le partage dans l’effort et l’apprentissage de l’excellence.

Et c’est donc sans crainte d’un parcours long et difficile que le choix d’entamer des études de médecine n’a fait que se confirmer.


Vous avez effectué vos 6 premières années de médecine à Poitiers plutôt qu’à Paris, pourquoi ?

Originaire de Charente-Maritime, j’y ai trouvé une vie plus simple et plus agréable pour un étudiant. Après un stage d’étudiant dans le service de chirurgie plastique du Dr Duport, j’ai eu une vraie révélation quant à cette spécialité. Lorsque j’ai eu l’internat, il m’a conseillé d’aller me former chez le Pr Darsonval, à Angers. Ce ne sera donc ni Bordeaux ni Nantes. J’ai suivi son conseil. Le Pr Darsonval était non seulement un excellent chirurgien, mais il savait transmettre sa passion. Armé d’une grande gentillesse et d’un réel talent chirurgical, j’ai pu m’épanouir dans cette spécialité.

Enfin j’ai eu la chance de travailler à l’hôpital Saint Joseph, à Paris. Le Pr Bellavoir m’a lui aussi transmis, avec toute l’attention et la gentillesse qu’on lui reconnait, son expérience chirurgicale. Ancien chef de service de l’hôpital militaire de Begin, il a partagé son savoir sur la chirurgie de guerre. Membre des fameuses « gueules cassées », il faisait aussi énormément de liftings du visage. Nombreuses sont les stars à être passées entre ses mains. Rares sont les services où on effectue autant de liftings (6 à 7 par semaine). Au bout d’à peine 1 mois, il me laissait faire un côté en totalité pour tous ses liftings. Peu d’internes ont cette chance-là. C’est ainsi que lorsque j’ai passé le collège français de chirurgie plastique, je suis arrivé major en présentant un cas de lifting centro-facial que j’avais effectué alors que j’étais encore interne. A priori, la patiente comme le jury ont apprécié.


Vous avez été président d’internat à Paris ?

Oui, j’ai endossé la charge d’ »économe de la salle de garde », à l’hôpital Saint Antoine à Paris. C’est celui qui représente les internes et qui est en contact avec l’administration de l’hôpital en essayant de faire en sorte que les internes soient écoutés. C’était passionnant.


Pourquoi avoir effectué un Master II (ancien DEA) et quel était son intérêt ?

J’ai gagné une « bourse d’année recherche » lors de mon internat. Cela m’a permis d’être financé pour un MASTER 2 en 2004. Le sujet était l’étude volumétrique par IRM de la graisse du visage et son évolution dans le temps. Il m’a éclairé sur un sujet méconnu : l’anatomie morphologique et dynamique des loges graisseuses du visage. En 2004, l’injection de graisse au niveau du visage était régulièrement pratiquée, car Sydney Coleman, dermatologue américain avait standardisé la technique. Le paradoxe était qu’on ne connaissait pas bien cette anatomie. Aucun recueil n’indiquait ni le volume « normal » de graisse que contenait un visage ni comment il évoluait dans le temps. Aujourd’hui, ce travail est toujours d’actualité, car les médecins et chirurgiens ont enfin compris l’importance de restaurer la volumétrie des visages. Les injections médicales (acide hyaluronique) et chirurgicales (lipomodelage) sont sécurisées et guidées par, entre autres, ce type de travail. La méconnaissance de cette anatomie a pour conséquence l’obtention de résultats disgracieux et non naturels, encore trop souvent observés.


A la lecture de votre CV, on voit que vous avez effectué un semestre d’internat en Martinique. Quelle était votre motivation ?

Au cours de notre internat de chirurgie plastique, il y a obligation d’effectuer des stages de chirurgie générale. Il existe à Fort-de-France un excellent service de chirurgie orthopédique. De renommée mondiale il est connu pour son partenariat étroit avec l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. A la fin de mon semestre, le patron, le Pr Catonné est parti prendre la chefferie de service à La Pitié. Aujourd’hui, c’est Hugues Pascal-Mousselard, lui aussi issu de ce service, qui a pris son poste. J’ai donc pu effectuer un excellent stage de formation et en plus profiter et apprendre à connaître la Martinique.

Il est important quand on est interne de côtoyer d’excellents chirurgiens. On se forme dans les livres, certes, mais aussi, par l’observation. Observation des gestes, consciente et inconsciente. On effectue nos premiers gestes par mimétisme, sans véritablement comprendre leurs sens. L’apprentissage de la chirurgie est un véritable compagnonnage avant de passer maître en la matière. Il est donc important d’avoir côtoyé d’excellents maîtres. Ainsi, stratégie et organisation chirurgicale se façonnent par la somme des expériences rencontrées et l’actualisation de nos connaissances.

Pourquoi vous êtes-vous installé à Bordeaux ?

J’ai toujours été attiré par cette ville, synonyme de référence au niveau médical. Je me suis fait opérer dans le service du Pr Baudet à l’âge de 12 ans pour une tumeur cutanée géante du dos. J’ai donc été très impressionné et cette intervention est toujours restée un moment important. Bordeaux est architecturalement magnifique, agréable à vivre et proche de la mer et de ma famille. Depuis mon internat en chirurgie plastique, j’ai une idée précise de la façon dont je veux exercer mon métier. Bordeaux présentait un énorme potentiel en 2009, année de mon installation. La LGV était prévue pour 2017. La belle endormie allait forcément se réveiller.

Pourquoi avez-vous ouvert un cabinet secondaire à Royan ?

J’ai beaucoup de patients qui viennent de La Rochelle, de Niort, de Royan, de Poitiers, d’Angoulême et même d’Angers et du Mans. Je suis originaire de la région et j’ai de nombreux confrères qui, ayant partagé les bancs de la FAC avec moi, m’adressent des patients. J’y effectue donc la première consultation et le suivi. Cela évite aux patients des allers-retours vers Bordeaux.


Quelles sont vos interventions préférées ?

Question récurrente… Mes interventions préférées sont les liftings du visage, la chirurgie des paupières, la chirurgie mammaire, la chirurgie post-bariatrique et la chirurgie de la silhouette. Cela peut paraitre beaucoup. Mais en fait le nombre d’interventions que sait faire un chirurgien plasticien est énorme. Il comprend la chirurgie reconstructrice avec tous les lambeaux de reconstructions sur le corps et le visage, la chirurgie des brûlés, la chirurgie traumatique et carcinologique de la face, etc. Les interventions que pratique un chirurgien plasticien libéral ne représentent environ que 30% de son savoir-faire…

Donc parmi ces interventions, la rhinoplastie représente une part importante de votre activité ?

J’aime beaucoup les interventions au niveau du visage. J’ai eu la chance être formé à la rhinoplastie dès mon internat. Cette intervention est l’une des plus techniques et des plus passionnantes. Je communique régulièrement sur un sujet lors de congrès scientifiques : « la rhinoplastie de préservation ultrasonique par piezotome ». La consultation est agrémentée d’un morphing 3D effectué par le meilleur appareil du marché, un Vectra 3D. La consultation est constructive, elle permet au patient de se projeter et d’expliquer ce qu’il souhaite. Le chirurgien utilise aussi cet appareil pour expliquer ce qui est faisable et raisonnable de faire.

Avec l’avènement de la médecine esthétique, les liftings du visage sont-ils encore d’actualité ?

La connaissance de la chirurgie des liftings me semble indispensable dans notre pratique quotidienne. L’anatomie et la compréhension du vieillissement facial sont indispensables pour leur réalisation évidemment. Paradoxalement, cela permet aussi de mieux prendre en charge le vieillissement de manière plus médicale avec les différentes injections qui existent comme l’acide hyaluronique, la toxine botulique. Cette prise en charge, quand elle est bien effectuée, permet de retarder le temps du lifting. Elle permet aussi de mieux expliquer pourquoi, à l’inverse, il est temps de passer à la chirurgie. J’aime bien communiquer aussi sur des techniques chirurgicales micro-invasives de rajeunissement du visage.

Quelles sont vos spécificités en chirurgie mammaire ?

La consultation est assistée d’un morphing 3D (Vectra, société Canfield) dans le choix des prothèses et l’explication de l’intervention. Ceci est très constructif. Cela rassure, non seulement le patient, mais aussi le chirurgien. Il est important que la compréhension de l’intervention entre le chirurgien et le patient soit réciproque. L’idée est d’effectuer un geste peu invasif. Les techniques utilisées sont novatrices. Je suis, pour cela, allé voir opérer les chirurgiens plasticiens renommés mondialement dans le domaine. Ainsi, mes patientes entrent le matin et sortent le soir de la clinique. La cicatrice fait au maximum 2,5 cm en général. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser du matériel très spécifique.

Effectuez-vous encore de la chirurgie réparatrice ?

Oui, la chirurgie post amaigrissement massif fait partie de la chirurgie reconstructrice que je pratique encore. Les techniques utilisées sont très actuelles et ont changé la façon d’aborder la stratégie thérapeutique de ces patients. Nous pratiquons d’ailleurs la chirurgie à 4 mains pour certaines interventions avec mon associée, le Dr Fleury. Nous sommes les seuls en France à avoir cette pratique.

Vous pouvez nous expliquer en quoi consiste la chirurgie à 4 mains, chirurgie que vous êtes le seul en France à effectuer avec votre associée ?

Nous pratiquons, avec le Docteur Fleury, des interventions à 2 chirurgiens, soit 4 mains. Je suis ambidextre à prédominance droite et elle est gauchère. Nous pouvons étendre, dans la mesure du raisonnable, nos indications opératoires. Il est ainsi possible de réaliser des interventions combinées. Nous réalisons par exemple une réduction mammaire et une abdominoplastie, le fameux « mommy make over » des Américains, dans le même temps opératoire. Les avantages sont nombreux. Il permet de diminuer le temps opératoire. Il est de 3H00 par exemple au lieu de 5h00. Il réduit ainsi les risques de saignements, de phlébite et de nombreuses complications. Le partage d’expérience est bien connu dans le milieu aéronautique avec la présence d’un pilote et d’un copilote. Cela se passe de la même façon. Il y a un chirurgien pilote et un chirurgien copilote. Celui qui a vu le patient en consultation est décisionnaire. Il existe d’autres avantages à cela. Une patiente qui se fait opérer cumule les arrêts d’activité et de travail, les rendez-vous, les pansements, les anesthésies générales, les déplacements, etc. Or un arrêt d’activité de 15 jours pour une première intervention et de 15 jours pour une seconde intervention correspondent à 30 jours cumulés. C’est très important. L’arrêt d’activité représente souvent un budget conséquent et lorsqu’il y a une prise en charge cela utilise 15 jours de congés supplémentaires… il y a encore d’autres raisons, mais je ne peux pas tout détailler ici. L’idée générale est de diminuer les dépenses inutiles.


Beauté et chirurgie esthétique, quel est le challenge selon vous ?

La beauté n’est pas purement anatomique, morphologique. C’est bien plus que cela. En réparant un visage vieilli, le chirurgien esthétique doit savoir en respecter son caractère, masculin ou féminin. La beauté du geste technique viendra de notre sensibilité à respecter cela. Et le respect de l’imperfection amènera tout le naturel.


J’ai remarqué un certain nombre d’hommes dans votre salle d’attente, est-ce que les hommes représentent une part importante de votre activité ?

La patientèle masculine est de plus en plus importante et de plus en plus jeune. Les techniques de médecine esthétique se sont aussi développées en pensant aux solutions adaptées à l’homme. Il est important d’aborder la consultation différemment avec un homme. Il est important de respecter les caractères de virilité dans la prise en charge du vieillissement ou de l’anti-âge.


Quelle était l’idée d’ouvrir une structure comme la Clinique George V ?

L’idée est une prise en charge globale et multidisciplinaire des patients. Les patients peuvent identifier un lieu dans lequel va être pris en charge leur problème dans son intégralité et avec une approche différente. La facilité d’accès est très importante aussi. L’observance des patients est optimale, les résultats en seront meilleurs. L’avènement technologique fait aussi partie de ce choix. Il est assez récent dans la spécialité. Il nécessite de pouvoir accueillir les patients dans des espaces dédiés aux différents traitements. Un bloc opératoire dédié à la micro greffe de cheveux, une salle de cryolipolyse, une salle dédiée aux injections, une salle de consultations, une salle photo 3D et Nextmotion, une autre dédiée aux lasers épilatoire et vasculaire, etc. ont des caractères techniques différents. Il fallait donc trouver un bâtiment adapté. En 2016, après 3 ans de recherche, on m’a présenté cet hôtel particulier. Sa situation était parfaite dans Bordeaux, près d’une ligne de TRAM desservant le triangle d’or, au niveau de la barrière Saint-Genès, sur les boulevards. La gare SNCF est proche pour accueillir nos patients parisiens qui sont de plus en plus nombreux. Enfin, cet immeuble de presque 600m2 situé sur une parcelle de 1200m2 de terrain permet de recevoir tous les praticiens et patients dans un cadre agréable et discret. Il permet de pratiquer mon exercice professionnel selon l’idée que j’en avais il y a 15 ans.

Vous avez choisi comme logo de la Clinique George V, un mascaron. Quelle en est la signification ?

Quand j’ai fait restaurer le bâtiment, j’ai remarqué que la porte d’entrée était ornée d’un très joli mascaron. Il représente un visage, plutôt masculin, avec une vigne, du lierre et une pomme de pin en ornement. Il s’agit probablement du dieu Bacchus. Nombreux sont ceux qui savent que Bacchus représente le dieu du vin avec toute la symbolique que cela représente. Il faut savoir que Bacchus est un dieu sans âge. Apollon et lui sont les seuls dieux qui ne vieillissent pas. Je trouvais que ce mascaron était parfait pour représenter une clinique dédiée à la chirurgie esthétique et la médecine anti-âge, située au coeur de la cité mondiale du vin qu’est la ville de Bordeaux.

La clinique expose des artistes de façon régulière, pourquoi ?

La clinique possède un espace important qui peut permettre à certains artistes de se faire connaître. Évidemment, je n’expose que des artistes que j’apprécie et qui ont touché ma sensibilité.

J’essaie de privilégier des artistes de la région. J’ai ainsi exposé Franck Murraciole, Jean-Baptiste Besançon, Max Ducos, Blandine Galtier, Dominique Ardichen, Jean-Pierre Fleury, Jean-Claude Gallier. Nous effectuons des vernissages tous les 6 mois environ. Ces expositions contribuent à rappeler la dimension artistique nécessaire à notre spécialité. Elle permet de réunir les patients, les praticiens et le personnel autour d’événements agréables et festifs.


Quels sont vos loisirs ou quels sports pratiquez-vous ?

Dans les différents sports que j’aime pratiquer, j’arrive à atteindre des niveaux corrects, mais jamais excellents. Je n’ai plus le temps de pratiquer de compétitions, sauf au golf où j’arrive à maintenir mon index aux alentours de 11.8 en effectuant une ou deux compétitions dans l’année. Je joue régulièrement au tennis avec un niveau de 15/3-15/4. … J’ai adoré la pratique de l’équitation qui est une véritable école de la vie. Malheureusement, c’est une occupation trop chronophage. Enfin je pratique le windsurf et le kitesurf dès que je suis en vacances. J’ai d’ailleurs habité 1 an en Martinique sur un magnifique spot, le Vauclun. J’ai découvert le kite en 2003, mais sa pratique était vraiment dangereuse à l’époque.


Si vous n’aviez pas choisi médecine, quel métier vous aurait attiré ?

Il me fallait impérativement un métier mixte, manuel et intellectuel. Il m’aurait plu d’être pilote d’avion de ligne ou de chasse. Pour apprendre actuellement à piloter, il y a de grandes similitudes avec le métier de chirurgien. Il faut respecter des protocoles stricts de sécurité (check-list), il faut savoir décider rapidement et garder son sang-froid.


Pour vous, comment un ou une patiente doit choisir son chirurgien esthétique ?

Il est très difficile pour un patient de choisir son chirurgien. Il faut d’abord être certain qu’il est diplômé en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique. Il doit donc avoir un DESC.

Attention, certains praticiens ont une équivalence, on appelle cela la « compétence en chirurgie plastique ». Ces chirurgiens ne sont pas diplômés et ce titre leur est pourtant délivré par le conseil de l’ordre des médecins… je ne ferai pas davantage de commentaires. Cela se vérifie sur les sites officiels que sont la SOFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique) et la SOFCEP (Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens).

Ensuite, évidemment, ils ou elles peuvent faire confiance à leurs amis. C’est le fameux bouche-à-oreille. Il faut savoir que les patients ne se ressemblent pas. Ce qui peut être bien pour l’une ne l’est pas forcément pour l’autre.

Il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous en consultation. En général, le ressenti des patients est important. Ils doivent aussi faire attention à la prise en charge périopératoire que leur propose le chirurgien. C’est très important. Accompagner le patient avant et après son intervention est un gage de qualité et de satisfaction. La chirurgie esthétique pratiquée à l’étranger est, hélas, souvent synonyme de réintervention et de surcoût financier. Il y a un suivi très léger et de qualité très médiocre. Les réseaux sociaux permettent de découvrir ce que fait un chirurgien et de voir si sa façon d’aborder les choses est en accord avec ce que pense le patient. L’hyperprésence ou l’absence d’un chirurgien sur ces réseaux ne préjuge en rien de ses qualités… heureusement.

Enfin, quasiment tous les chirurgiens ont de facto une page Google. On ne nous demande pas notre avis. Il faut se méfier des avis. Souvent ils sont signés par un pseudo. Le caractère irresponsable de la personne qui laisse un avis négatif avec un pseudo n’est plus à démontrer. Il s’agit souvent de personnes malveillantes qui n’ont rien à voir avec les compétences du chirurgien.

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